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d'après un texte de Paul Waelkens (iaï-do)
L'art
de la poterie évolua avec l'utilisation du tour de potier,
contemporain de l'apparition des premiers objets en bronze
venant du continent : miroirs, pointes de hallebardes, épées
courtes à double tranchant. Cette civilisation, caractérisée
par des poteries faites au tour, est appelée yayoi, du nom
du quartier de TOKYO où furent découvertes pour la première
fois des céramiques de ce type. Durant cette période, l'apparition
d'une culture de plus en plus évoluée (riziculture irriguée)
permit une sédentarisation qui facilita le développement des
techniques de travail du métal, apportées par les immigrés
coréens et reprises par les forgerons japonais. Ceux-ci furent
amenés à refondre une partie des objets provenant du continent
afin de suppléer à l'absence de matière première, l'extraction
et l'affinage des minerais n'étant pas encore maîtrisés. Au
IIIe siècle, les envoyés chinois des Wei signalent dans leurs
chroniques que le JAPON (Wa) était constitué d'une multitude
de petits Etats dont certains était dirigés par des femmes.
C'est l'une d'elles, Jingo KOGO, devenue impératrice, qui
ordonna, plus tard, la conquête de la COREE (vers 360 ap.
J.C).
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